mercredi 1 avril 2015

Carnaval de Québec!

Allo! (Comme on dit au Québec)

Désolée pour ne plus avoir donné beaucoup de nouvelles ces derniers temps. Mon amour est venu me voir et j'ai un peu délaissé le blog pour reprendre mon appareil photo en main et visiter encore. Quand il est reparti, j'ai eu une période avec plein de boulot! Là j'ai un peu de temps alors j'en profite pour me remettre à jour!

Je me suis rendue compte que j'avais oublié de poster un article avec des photos que j'avais faites lors de deux promenades dans la ville de Québec à l'occasion du Carnaval d'Hiver! Pour plus d'info sur le Carnaval de Québec, qui est le plus grand Carnaval d'Hiver au monde : http://carnaval.qc.ca/a-propos-festival-hiver/histoire-du-carnaval-quebec/.

Voici les photos :


dimanche 1 mars 2015

Février...

Voici un mix de photos du mois de février pour que vous ayez une idée de mon quotidien. L'université ici, c'est un peu comme le système anglo-saxon : beaucoup de travail et peu de vie sociale. Je n'ai que 4 cours de 3h chacun, mais j'ai beaucoup de lectures à faire pour chaque cours et un travail/un examen en moyenne à faire chaque semaine presque! Etant donné qu'il n'y a pas de blocus (période sans cours pour étudier) pour les examens comme en Belgique, alors je suis obligée d'avancer un peu chaque week-end pour pas me retrouver à la bourre la veille des examens. En plus de tout ça, j'ai un énooorme travail à faire pour l'UCL en Belgique : le fameux jury. Je dois le rendre dans le courant du mois de mars et puis le corriger à nouveau avant de le défendre en Belgique devant les professeurs et les assistants du département d'anthropologie. Bref, je découvre la vie du rat de bibliothèque! 

Cependant, j'ai quand même pu sortir de temps en temps visiter ou faire un peu de sport avec quelques amis sourds. Un minimum de vie social, c'est vital quand même! Je mettrais bientôt des photos du célèbre Carnaval de Québec que j'ai pu aller visiter au début du mois de février.

Février fut le mois le plus froid, dans les alentours de -20 degrés au quotidien, avec parfois quelques méchants -35. Mais on s'y habitue... des fois!

jeudi 26 février 2015

Parc des Chutes-Montmorency

"Entre fleuve et falaises, c'est un des sites les plus spectaculaires de la province. Avec ses 83 mètres de hauteur, soit 30 mètres de plus que les chutes du Niagara, l'imposante chute Montmorency domine le paysage. On la découvre à pied, en téléphérique ou depuis le Manoir Montmorency. Par temps très froid, les fines éclaboussures projetées par la chute gèlent et finissent par former le fameux Pain de Sucre, un impressionnant cône de glace, à son pied." => http://www.sepaq.com/ct/pcm/

Bref, des chutes d'eau qui valent la peine d'être visitées, surtout en Hiver! Voici quelques photos pour voir le résultat du début de la formation du "Pain de Sucre" :















lundi 9 février 2015

Traineau à chiens

12 janvier 2015 : -4 degrés, il neige et voici enfin le jour de la rencontre avec ces chiens d'attelage. Nous avions prévu de le faire près de chez Amandine, au Kanatha-Aki. Mais il n'y avait pas assez de neige en fin décembre, donc ils avaient dû annuler. Deux semaines plus tard, il avait beaucoup neigé et donc nous avons pu enfin réaliser ce petit rêve au chenil "La Poursuite"

Il y avait beaucoup de chiens, une bonne centaine, voire plus, qui aboyaient tous en même temps. C'était un vrai vacarme qui nous a accueilli. Nous nous sommes préparées dans le chalet où il y avait des vêtements chauds et des bottes à prêter pour ceux qui n'étaient pas bien équipés. 
Après quelques brèves explications du guide de comment manier le traineau, maman s'est installée sur le traineau et moi debout derrière. Nous avons rapidement démarré, en compagnie de deux autres traineaux derrière moi avec le guide devant qui ouvrait le cortège. Les chiens étaient très excités donc ils étaient très rapides au début, avant d'adopter un rythme plus régulier. Mon coeur battait la chamade et mes yeux découvraient les magnifiques paysages  enneigés qui m'entouraient.

Premier arrêt : le guide échange les chiens pour équilibrer les vitesses des traineaux, car mon traineau allait trop lentement, donc il a échangé un de mes chiens avec un chien d'un autre traineau plus rapide. Et c'est reparti!

Deuxième arrêt : une chienne est en chaleur, le mâle qui se trouve à côté d'elle lui saute dessus et ralentit l'attelage, jusqu'à l'arrêter. Le guide les gronde et les pousse à repartir. La même histoire se répète plusieurs fois jusqu'à ce que cela s'empire, d'autres chiens mâles s'y mettaient aussi. La chienne les rendaient tous fous. Elle était complètement effrayée face à l'assaut de tous les mâles de l'attelage.  Les fils se mélangeaient et c'était un vrai casse-tête pour le guide de remettre les chiens à leur place. Le guide finit finalement par retirer la chienne de l'attelage et la placer sous la garde de ma maman, sur notre traineau. Et puis c'est reparti pour de bon! 

Après une bonne heure et demie de traineau, nous sommes revenus à la case départ. Nous avons pu caresser les chiens et écouter davantage d'explications du guide à propos de leur gestion du chenil. Il nous a expliqué qu'il ne s'agit pas de loups mais de chiens "dressés" pour le traineau. Les loups sont beaucoup plus difficiles à dresser. Il pense qu'il n'y a qu'un chenil à Québec qui travaille avec des loups, et ce n'est pas adressé au public.

Voici une super vidéo et quelques photos pour vous donner une bonne idée de mes impressions :


Photos :

jeudi 5 février 2015

L'hôtel qui laisse de glace!

L'Hotel de Glace est reconstruit chaque année, donc les thèmes varient sans cesse. Pour les amoureux du froid et de la glace, il y a une église où il est possible de se marier (si si!). J'avais pensé y passer une nuit pour tenter l'expérience, mais après la visite, c'était hors de question! Avec l'humidité, il fait beaucoup plus froid que je ne le pensais : autour des -15/20 degrés. Brrrrr....

On dit que les images évoquent davantage que les mots. Je ne suis pas toujours d'accord avec cette idée reçue, surtout que j'aime écrire, mais ici, dans ce cas, je me plie. Voyez les quelques photos et la vidéo et vous comprendrez... ;-)




Et quelques photos :



jeudi 29 janvier 2015

Wendake

Lorsque nous avons visité le Musée Pointe-à-Callière et ensuite Musée des Civilisations de Québec, ce qui nous a frappé, c'est qu'il y a très peu d'informations concernant les amérindiens, sinon c'est en rapport avec l'histoire des colonisateurs : traités de commerce, conflits entre les anglais et les français auxquels ont également participé les amérindiens, création des réserves, etc. Mais rien n'est évoqué en ce qui concerne la culture ou l'histoire de ces peuples autochtones, si ce n'est quelques bribes sur leur mode de vie tel qu'il était à l'arrivée des premiers européens sur les terres d'Amérique du Nord... 

Pour en savoir plus, nous mettons le cap vers Wendake, qui est une réserve amérindienne huronne-wendate, à une bonne vingtaine de minutes de Québec. Il s'agit d'une communauté autochtone qui existe sur ces terres depuis le 17e siècle. Avec l'influence des missionnaires catholiques et la mise en place des politiques assimilationnistes, les amérindiens se sont éloignés de leur culture, et de leur langue, pour se convertir au catholicisme et à la langue française. La communauté s'est également rétrécie et dispersée avec le départ de nombreux amérindiens qui, faute de moyens ou de territoire, ont déménagé vers les USA ou ailleurs. Il y a aujourd'hui près de 1500 habitants au sein de la réserve. Mais depuis quelques décennies, ils ont renoués avec leurs traditions et leur culture. Leur langue est maintenant enseignée à nouveau depuis quelques années. Ils sont maintenant très actifs pour la reconnaissance de leur culture.
Wendake signifie "chez les Wendats". Ce sont des amérindiens appartenant au groupe des Hurons. Ils vivaient autrefois près des Grand Lacs, d'où le nom de "Wendat" qui signifie Les habitants de l'île ou de la péninsule".

Dans ce village, il y a un musée sur cette nation amérindienne qui nous permettra d'en apprendre davantage. Nous avons une guide amérindienne qui nous racontera ces détails que j'ai pu partager avec vous et nous fera visiter une maison longue amérindienne telle qu'elle était probablement construite traditionnellement (voir photos). Dans une maison longue pouvaient vivre tout un clan avec plusieurs familles. Il y avait plusieurs maisons longues dans un village. L'hiver, il y avait 2 ou 3 feux entretenus jour et nuit, c'était vital. A l'étage supérieur était stockée la nourriture. A l'étage inférieur, c'était là où ils dormaient, sur des fourrures. Dans leur culture, ils s'occupaient de leurs propres oignons, alors s'il y avait un couple qui faisait l'amour, ils n'y prêtaient pas attention. Bienvenue dans leur monde!

A l'intérieur du musée, il y avait également un hôtel avec diverses formules, dont la possibilité de dormir dans la maison longue, avec des histoires mythologiques contées par la guide amérindienne le soir. Si on arrivait pas à dormir, on avait une chambre réservée dans l'hôtel ^^ Cependant, la décoration de l'hôtel est attrayante (voir photos).

A la fin de la journée, nous avons été manger un bout dans un restaurant de cuisine amérindienne,  Sagamite, vraiment délicieux! 

lundi 26 janvier 2015

Premières impressions de la résidence

6 janvier 2015, 19h : nous cherchons le pavillon "Parent" (ici, les bâtiments sont appelés pavillons), où je pourrais récupérer ma clé. Après l'avoir trouvé, nous rentrons à l'intérieur. Je découvre un premier aperçu de mon nouveau mode de vie : des chaises, un salon commun, des distributeurs, des centaines de boites postales alignées,... Nous nous dirigeons vers l'accueil. Je me présente et la dame me donne une enveloppe avec mes nouvelles clés, les codes d'accès pour la boite postale et pour le coffre de cuisine. Tiens, un coffre de cuisine? Je suis perplexe. Elle m'explique que ma chambre se situe dans le Pavillon Moraud, le bâtiment qui se trouve à côté. 

Clés en main, nous nous dirigeons vers mon nouveau futur lieu de vie pour ces 4 mois. Je suis stressée. J'espère qu'elle me plaira! Nous entrons dans le bâtiment. C'est assez différent du pavillon Parent qui est beaucoup plus grand. Il y a un salon à droite. Les boites postales en face. Ok. Je repère déjà. Ma chambre se trouve au deuxième étage. Nous tentons de prendre l'ascenseur vu les valises qu'on traine avec nous. Apparemment il ne fonctionne pas... Bon, on prend notre courage à 4 mains et on monte les valises. Arrivé au 2ème étage, je cherche le numéro 2448. Je marche tout le long du couloir, ça me parait interminable. Il y a aucune fenêtre dans le couloir. On dirait un hôpital. Au bout du couloir, je tourne encore à gauche, et ma chambre se trouve tout au bout! Le coeur battant, j'insère la clé dans la serrure, la tourne et puis j'ouvre la porte. J'allume la lumière. Ca sent le renfermé. En face de moi, le bureau, un meuble avec des tiroirs, une chaise, un petit fauteuil et le lit vide. C'est vert et c'est moche. Derrière la porte se trouve un lavabo qui sent le métal. Je lâche mes valises et je m'assieds sur le lit qui est dur. Les premières impressions de ma chambre me font déprimer. Ensuite, je découvre les cuisines qui se trouvent en bas et en haut, pour les 300 à 400 résidents qui vivent dans le pavillon. Hum... Ca va pas toujours être évident de cuisiner! Je découvre les casiers destinés au matériel de cuisine. Aucun frigo, d'où la location de frigo conseillée. Rien à voir avec les kots à Louvain-la-Neuve, où vivent des groupes de 4 à 12 étudiants! Je suis déçue. Je m'attendais à quelque chose de plus neuf, moderne, plus chaleureux, comme sur les photos publiées sur le site des résidences Laval. J'ai la gorge serrée, je réalise que je vais vivre là pendant 4 mois.

On va chercher le reste des affaires dans la voiture. Ma maman me fait relativiser : et en plus, les couleurs de la couverture vont bien avec ceux des meubles! :p Finalement, une fois que j'ai marqué le territoire, ça va déjà mieux. Je profite des jours suivants pour me repérer dans mon nouveau milieu, finaliser la décoration et préparer ma rentrée qui sera le 12 janvier.