jeudi 29 janvier 2015

Wendake

Lorsque nous avons visité le Musée Pointe-à-Callière et ensuite Musée des Civilisations de Québec, ce qui nous a frappé, c'est qu'il y a très peu d'informations concernant les amérindiens, sinon c'est en rapport avec l'histoire des colonisateurs : traités de commerce, conflits entre les anglais et les français auxquels ont également participé les amérindiens, création des réserves, etc. Mais rien n'est évoqué en ce qui concerne la culture ou l'histoire de ces peuples autochtones, si ce n'est quelques bribes sur leur mode de vie tel qu'il était à l'arrivée des premiers européens sur les terres d'Amérique du Nord... 

Pour en savoir plus, nous mettons le cap vers Wendake, qui est une réserve amérindienne huronne-wendate, à une bonne vingtaine de minutes de Québec. Il s'agit d'une communauté autochtone qui existe sur ces terres depuis le 17e siècle. Avec l'influence des missionnaires catholiques et la mise en place des politiques assimilationnistes, les amérindiens se sont éloignés de leur culture, et de leur langue, pour se convertir au catholicisme et à la langue française. La communauté s'est également rétrécie et dispersée avec le départ de nombreux amérindiens qui, faute de moyens ou de territoire, ont déménagé vers les USA ou ailleurs. Il y a aujourd'hui près de 1500 habitants au sein de la réserve. Mais depuis quelques décennies, ils ont renoués avec leurs traditions et leur culture. Leur langue est maintenant enseignée à nouveau depuis quelques années. Ils sont maintenant très actifs pour la reconnaissance de leur culture.
Wendake signifie "chez les Wendats". Ce sont des amérindiens appartenant au groupe des Hurons. Ils vivaient autrefois près des Grand Lacs, d'où le nom de "Wendat" qui signifie Les habitants de l'île ou de la péninsule".

Dans ce village, il y a un musée sur cette nation amérindienne qui nous permettra d'en apprendre davantage. Nous avons une guide amérindienne qui nous racontera ces détails que j'ai pu partager avec vous et nous fera visiter une maison longue amérindienne telle qu'elle était probablement construite traditionnellement (voir photos). Dans une maison longue pouvaient vivre tout un clan avec plusieurs familles. Il y avait plusieurs maisons longues dans un village. L'hiver, il y avait 2 ou 3 feux entretenus jour et nuit, c'était vital. A l'étage supérieur était stockée la nourriture. A l'étage inférieur, c'était là où ils dormaient, sur des fourrures. Dans leur culture, ils s'occupaient de leurs propres oignons, alors s'il y avait un couple qui faisait l'amour, ils n'y prêtaient pas attention. Bienvenue dans leur monde!

A l'intérieur du musée, il y avait également un hôtel avec diverses formules, dont la possibilité de dormir dans la maison longue, avec des histoires mythologiques contées par la guide amérindienne le soir. Si on arrivait pas à dormir, on avait une chambre réservée dans l'hôtel ^^ Cependant, la décoration de l'hôtel est attrayante (voir photos).

A la fin de la journée, nous avons été manger un bout dans un restaurant de cuisine amérindienne,  Sagamite, vraiment délicieux! 

lundi 26 janvier 2015

Premières impressions de la résidence

6 janvier 2015, 19h : nous cherchons le pavillon "Parent" (ici, les bâtiments sont appelés pavillons), où je pourrais récupérer ma clé. Après l'avoir trouvé, nous rentrons à l'intérieur. Je découvre un premier aperçu de mon nouveau mode de vie : des chaises, un salon commun, des distributeurs, des centaines de boites postales alignées,... Nous nous dirigeons vers l'accueil. Je me présente et la dame me donne une enveloppe avec mes nouvelles clés, les codes d'accès pour la boite postale et pour le coffre de cuisine. Tiens, un coffre de cuisine? Je suis perplexe. Elle m'explique que ma chambre se situe dans le Pavillon Moraud, le bâtiment qui se trouve à côté. 

Clés en main, nous nous dirigeons vers mon nouveau futur lieu de vie pour ces 4 mois. Je suis stressée. J'espère qu'elle me plaira! Nous entrons dans le bâtiment. C'est assez différent du pavillon Parent qui est beaucoup plus grand. Il y a un salon à droite. Les boites postales en face. Ok. Je repère déjà. Ma chambre se trouve au deuxième étage. Nous tentons de prendre l'ascenseur vu les valises qu'on traine avec nous. Apparemment il ne fonctionne pas... Bon, on prend notre courage à 4 mains et on monte les valises. Arrivé au 2ème étage, je cherche le numéro 2448. Je marche tout le long du couloir, ça me parait interminable. Il y a aucune fenêtre dans le couloir. On dirait un hôpital. Au bout du couloir, je tourne encore à gauche, et ma chambre se trouve tout au bout! Le coeur battant, j'insère la clé dans la serrure, la tourne et puis j'ouvre la porte. J'allume la lumière. Ca sent le renfermé. En face de moi, le bureau, un meuble avec des tiroirs, une chaise, un petit fauteuil et le lit vide. C'est vert et c'est moche. Derrière la porte se trouve un lavabo qui sent le métal. Je lâche mes valises et je m'assieds sur le lit qui est dur. Les premières impressions de ma chambre me font déprimer. Ensuite, je découvre les cuisines qui se trouvent en bas et en haut, pour les 300 à 400 résidents qui vivent dans le pavillon. Hum... Ca va pas toujours être évident de cuisiner! Je découvre les casiers destinés au matériel de cuisine. Aucun frigo, d'où la location de frigo conseillée. Rien à voir avec les kots à Louvain-la-Neuve, où vivent des groupes de 4 à 12 étudiants! Je suis déçue. Je m'attendais à quelque chose de plus neuf, moderne, plus chaleureux, comme sur les photos publiées sur le site des résidences Laval. J'ai la gorge serrée, je réalise que je vais vivre là pendant 4 mois.

On va chercher le reste des affaires dans la voiture. Ma maman me fait relativiser : et en plus, les couleurs de la couverture vont bien avec ceux des meubles! :p Finalement, une fois que j'ai marqué le territoire, ça va déjà mieux. Je profite des jours suivants pour me repérer dans mon nouveau milieu, finaliser la décoration et préparer ma rentrée qui sera le 12 janvier.

dimanche 25 janvier 2015

Québec, tu me cloues le bec!

Après 3h de route, nous arrivons enfin à Québec! Nous allons directement au centre-ville, dans le Vieux Québec, nous renseigner à l'Office de Tourisme pour les activités que nous pourrions réaliser pendant la saison d'hiver, notamment du traineau de chiens (nous avions prévu de faire ça près d'Entrelacs, mais il n'y avait pas encore assez de neige à ce moment-là...). Nous en profitons pour faire un tour dans le centre, découvrir le fameux château de Frontenac et aller manger "Aux Anciens Canadiens", un super bon restaurant qui offre de bons plats québécois à des prix très raisonnables (tant que c'est avant 18h ;-)).

Après un bon repas, c'est l'heure de la révélation : je vais chercher ma clé à l'Université Laval et découvrir ma chambre. Je vais consacrer un autre article pour cet épisode important, à suivre...

Le lendemain, je suis invitée par le service des interprètes à les rencontrer, eux ainsi que des sourds québécois, dans une ambiance conviviale dans un restaurant thaïlandais. C'était une très chouette soirée et ça m'a rassurée d'avoir déjà des contacts avec des sourds québécois.

Dans les jours qui viendront, nous en profiterons pour visiter les environs. Il y a tellement de choses à faire et à voir dans la région de Québec, que ce soit en été ou en hiver, avec une voiture à notre disposition! Au programme : l'Hotel de Glace, Wendake, Chutes de Montmorency, traineau en chiens,..., et quelques courses pour ma chambre et mes cours.

Voici, en attendant la suite, un premier aperçu de Québec en photos.

samedi 24 janvier 2015

Montréal-Québec

A Montréal, je me suis fait plaisir et je me suis enfin achetée une GO PRO! Pour les néophytes, c'est une petite caméra d'action que tu peux utiliser pour les activités extrêmes, dans l'eau, sous la neige... avec beaucoup moins de chance que cela ne s'abime, par rapport à une caméra ordinaire. Ce sera très pratique pour l'utiliser lors de toutes mes activités sous la neige et sur la glace.

Voici une petite vidéo qui regroupe les premiers essais avec ma nouvelle caméra, lors de la route entre Montréal et Québec, juste pour le fun. Pas toujours bien filmé, mais soit...  Si tu es entendant(e), tu pourras entendre un peu la radio québécoise et un morceau de musique du groupe québécois "Les Cowboy Fringants" pour avoir une idée de l'accent ;-)

(Il est possible de faire plein écran en cliquant sur le coin en bas à droite)




vendredi 23 janvier 2015

Montréal la royale

Après quelques bons jours de repos dans la région des Grands Lacs, direction Montréal la royale! Nous avons réservé une chambre chez l'habitant, via le site de airbnb. Sur la route, nous nous arrêtons à un magasin de liquidation, beaucoup d'articles à 1$, j'en profite pour déjà faire quelques courses pour ma chambre à Québec, surtout pour de la vaisselle et des ustensiles de cuisine.

Après 3h30 de route, nous arrivons enfin à Montréal sous la neige! Sur l'autoroute qui traverse la ville, beaucoup de très grands magasins sur les côtés, comme aux Etats-Unis, où nous retrouvons des grandes marques sur des surfaces semblables au grand Carrefour en Belgique. Nous nous arrêtons à un centre commercial. Tiens, c'est les soldes, génial! Je craque pour une chemise canadienne au magasin Garage et je me trouve des bonnes bottes de neige Superfit imperméables et capables de supporter jusque -30°, je prends! En effet, mes bottes Routard que j'ai apportés avec moi n'arrivent pas à tenir le coup avec le froid, résultat : des orteils gelés après 15 minutes dehors.

Nous arrivons enfin chez Annick, notre hôte, qui vit au deuxième étage d'un duplex dans le quartier Sud-Ouest de la ville. Un petit appartement cosy où nous allons rester 3 nuits. Au programme : cuisiner un dessert, visiter des quartiers du centre et plusieurs musées. J'ai hâte de découvrir la ville!

Le lendemain : 20 cm de neige! J'ai l'impression d'être le lendemain de Noel où je découvre le manteau blanc qui recouvre la ville! Finalement, je me rends vite compte que la météo est traitre : au dessus de la neige s'est formée une fine couche de glace. Avec les monticules formées par les déneigeuses sur les côtés des rues, la voiture se retrouve entourée de 50 cm de neige. Hum... Les trottoirs sont un vrai casse-cou : la neige fondue laisse place à une couche de glace très glissante. Tout le monde essaye de marcher sur la rue (qui est déblayée et déglacée) sinon à pas saccadés sur les trottoirs, à ses risques et périls. Les stalactites décorent les maisons et même les arbres sont entièrement recouverts d'une couche de glace. Une amie montréalaise nous emmène au Saint Viateur, un restaurant de bagels (cuits au four) très connu à Montréal. Un vrai régal par ce temps froid! Elle nous dépose ensuite au musée Pointe-à-Callière, sur le vieux port de la ville, endroit de la fondation de la ville. Musée intéressant, mais cela manque d'équipements à mon goût. On a vite l'impression qu'il n'y a que des ruines, des verres et de la porcelaine brisée du 18e siècle. Le soir, promenade dans le quartier du vieux Montréal. Il y a personne dans les rues. Ce n'est pas un temps pour sortir, on dirait...

Le lendemain : -25°. On sort s'approvisionner. Le vent est glacé et tape sur le visage. Nous prenons notre courage à nos deux mains et attaquons le déblayage de la voiture avec la pelle. Il faut d'abord taper sur la glace qui recouvre la neige pour la briser, puis la lancer doucement plus loin sans qu'elle abîme la carrosserie, avant de déblayer la neige et puis gratter la glace qui a recouvert toute la voiture (vitres + carrosserie). Résultat : une heure pour tout déblayer et les mains gelées. Dans les parkings des magasins, le vent souffle plus fort et il fait tellement froid que ça fait mal et qu'on ne peut y rester plus de quelques minutes. Nous rentrons, impossible de visiter par ce temps-ci. On apprendra par la suite qu'il faisait -40° en fait, avec le vent glacé.... On me rassure : il s'agit d'un temps exceptionnel.

Le troisième jour, déjà l'heure de reprendre la route vers Québec. Montréal, je reviendrai!


lundi 19 janvier 2015

Nouvel-an avec les schtroumpfs d'Entrelacs

31 décembre 2014. Nous avons réservé trois places au banquet du village pour fêter le nouvel-an en compagnie des habitants d'Entrelacs. Le programme est une surprise, nous n'avons aucune idée du menu, ni des activités, ni de la manière à laquelle il faudrait s'habiller. Nous ne savons même pas à quoi ressemble ces villageois. Si ça se trouve, les hommes seront en chemise de bûcheron, à la mode des 7 petits nains... On s'habille coquettement, mais pas trop, histoire de se fonder plus facilement dans le décor. Dois-je m'habiller chaudement ou pas? Le dilemme. J'opte finalement pour les collants thermiques isolants avec une robe noire d'hiver.

18h30 : nous sommes déjà en retard. Nous nous dépêchons pour aller à la maison communale, serrées dans le pick-up d'Amandine. On dirait que tout le monde arrive en même temps que nous. Je remarque que les gens sont habillés très légers, certaines femmes n'ont même pas de collants! A l'entrée, les organisatrices nous accueillent très gentiment et nous avertissent que "la soirée va être très chaude!" Hum... Je regrette déjà mes collants thermiques.

La fête se déroule dans une salle de sport réaménagée à l'occasion. Il y a toute une équipe de serveurs pour nous. Après quelques instants, la soirée démarre par un jeu : Tic-Tac-Boum à chaque table avec le sel de table. Ceux qui se retrouve avec le sel en main seront les chefs de table. Et bien sûr, il a fallu que ça tombe sur moi! Pas très rassurée de ma nouvelle responsabilité face à des villageois qui me regardent, je dois désigner une personne qui sera mon serveur. Hum. Je prends à tout hasard un vieil bonhomme avec un air sympathique en face de moi. Tout le monde rigole, et je ne sais pas pourquoi. En fait, il devra être mon serveur durant toute la soirée. Ce dernier doit ensuite désigner une responsable de l'ambiance de la table. Celle-ci devra danser et chanter plusieurs fois durant le repas qui s'ensuivra. 

La musique est lancée, l'entrée est servi : une soupe de chou-fleurs et de betterave; suivie par une salade qui précède à son tour le plat de gibier (voir photo). C'était bon, mais impossible de tout gober! Je pense à mon Frankie et sa famille qui adoreraient toute cette viande. Plus tard, arrive le dessert : buche ou tarte au sucre, qui ressemblent à des desserts tout fait, vite fait. Pour une gourmande de dessert, j'étais déçue.

Une fois le repas terminé, les lumières changent et ... place à la danse! Tout le monde s'y met. Les vieux sont les premiers à se déchainer sur la piste de danse sous mon regard agréablement surpris! Pas si étonnant que ça : c'est de la musique des années 60-70 qui passe. Beaucoup se mettent au rock. Maman m'emmène dans une danse endiablée de rock. Je suis épatée, c'est la première fois que je la vois danser ainsi! 
Plus tard, un homme m'invite à danser. Je danse un morceau avec lui, puis je prends mes distances. Il me redemande. Il commence à être lourd celui-là! J'apprends ensuite qu'il est des Antilles, d'où sa persévérance à vouloir danser. Mouais... :-p

Entre-temps, d'autres jeux continuent : chaise musicale revisitée et un autre Tic-Tac-Boum pour savoir qui gagnera un gâteau au chocolat, et c'est nous, les belges, qui recevons finalement le gâteau de la part de toute la table en guise de bienvenue au Canada. Nice!

Bientôt minuit! Nous recevons des chapeaux, lunettes, confettis divers et un verre de champagne pour participer à l'explosion de minuit. 

5...4....3.....2....1....BONNE ANNEE !!! (En passant, je vous souhaite mes meilleurs voeux pour l'année 2015 à vous tous que j'aime!)

1h du matin. Nous sommes épuisées après avoir tant dansé, nous rentrons. Il est 7h du matin en Belgique. Dur, dur le décalage... Bonne nuit, mes schtroumpfs!

samedi 17 janvier 2015

Premières impressions...

13h30 : atterrissage en douceur à l'aéroport international de Montréal, avec une heure et demie de retard. Le soleil brille. La neige est absente. Tout laisse à croire qu'il ne fait pas froid dehors, jusqu'à que je voie, à travers le hublot, les ouvriers au-dehors vêtis très chaudement et qui laissent échapper de la buée en respirant. Hum...

Après une heure de file, première rencontre avec un canadien : le douanier. Il me pose plein de questions, du genre As-tu l'Ebola? - Heu, non... Un papier avec plusieurs questions en rapport avec l'Ebola était disposé et nous devions y répondre. Non, je me sens très bien.. Non, je n'ai pas été en Afrique... Etc.

Une fois passé la douane et récupéré mes valises, je sors et je respire l'air canadien... ouch! Froid! Mais encore supportable... Je pensais que ce serait pire.

Une fois sorti, go à notre voiture de location : c'est une automatique... Tiens, comment ça marche déjà? Je sors mon Routard qui explique les notions basiques du mode automatique. Mais ça n'explique pas comment ouvrir le coffre... Ah tiens, elle est équipée d'un anti-carjacking. Du coup, il faut cliquer sur "déverrouiller" pour ouvrir n'importe quelle porte, pas très pratique... On ne nous a rien expliqué en nous donnant la voiture. On se débrouille, malgré que le guide de la voiture est en anglais avec plein de concepts incompréhensibles!

Enfin, on démarre!

Après quelques courses (couverture, coussins...) pour pouvoir loger chez mon amie, on tente de la joindre via une cabine téléphonique. Une vraie aventure. Personne sur place ne savait comment ça fonctionnait, et personne ne voulait téléphoner pour nous car mon amie se trouvait dans une autre région téléphonique et donc c'était "trop cher". Hum... compliqué! Et les gens n'étaient pas toujours très sympathiques... Après avoir enfin réussi à la joindre, on reprend la route jusqu'à la région des Grands Lacs, au village d'Entrelacs. Sur la route, on est émerveillées face aux nombreuses pistes de ski illuminées sur les flancs des montagnes. Amandine nous accueille avec un bon petit plat. Sa maison est magnifique, perchée sur un lac gelé et entourée d'une forêt. Il y fait vachement plus froid par rapport à Montréal : -20 degrés environ. Il y a déjà une bonne couche de neige, mais avec du verglas en dessous. Hum, j'essayerai de ne pas me casser la gueule..
A l'intérieur de sa petite maison cosy, on s'y sent tout de suite très bien, avec un bon feu et une belle chienne blanche. Nous sommes crevées. Il était 5h du matin en Belgique quand nous posons enfin la tête sur l'oreiller!

Durant les jours qui s'ensuivent : repos, promenades autour du lac, visite des environs (à savoir : les distances ici ne sont pas perçues de la même manière qu'en Belgique : une demi-heure de route, c'est considéré comme tout près! Nous l'aurons compris après quelques jours), Nouvel-An avec le village, patinage sur le lac gelé,... Une bonne manière de s'habituer au décalage horaire et à la vie canadienne! Dans cette région du Québec, les gens y sont vraiment très aimables, toujours prêts à nous aider en cas de besoin et très curieux aussi. Nous y avons eu plein de rencontres agréables.



vendredi 16 janvier 2015

Canada, me voilà!

Après une période de remise de travaux assez éprouvante, je me suis lancée dans les préparatifs pour le grand départ! Au menu : courses pour être équipée au minimum à l'arrivée sur la terre des Indiens et des Canadiens. Chaussettes en mérinos, collant thermique (obligatoire pour une accro aux jupes et aux robes comme moi!), quelques bons pulls, guides de voyage, quelques accessoires divers et un supeeer bonnet d'enfer d'esquimaude! (En passant, merci à tous ceux qui m'ont aidé!) Me voilà (presque) parée pour affronter l'hiver canadien!

29 décembre 2014 - 8h30 : me voilà à l'aéroport de Zaventem, prête pour le grand vol vers de nouvelles expériences!